SOCRATECH×SANKA CYCLE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous fabriquez Bob, un vélomobile cargo à quatre roues, caréné et à assistance électrique, pensé comme une alternative crédible à la seconde voiture. Pas pour les centres-villes denses, mais pour la vraie vie : les zones rurales et périurbaines, là où la voiture règne sans partage et où 59 % des trajets du quotidien font moins de 10 km. Né en juillet 2024 dans l'écosystème mobilité du Grand Plateau à Villeurbanne, porté par deux ingénieurs, Sanka ne vend pas qu'un véhicule : vous déployez une solution complète—véhicule, études d'itinéraires et contenus pédagogiques—via les collectivités qui le mettent à disposition de leurs habitants pour environ 70 € par mois.

59 %
des trajets ruraux quotidiens font moins de 10 km
5 à 15×
plus léger qu'une voiture
70 €
par mois pour l'usager, en location longue durée
2024
Startup industrielle née à Villeurbanne

Ce qui vous rend unique

Tout le marché du vélo électrique vise la ville dense. Vous faites l'inverse : vous vous adressez à la zone moyennement dense, le rural et le périurbain, ce territoire que tout le monde a abandonné à la voiture. Bob est conçu pour ça—caréné pour rouler par tous les temps, à quatre roues pour la stabilité et le transport des enfants et des courses, et assez léger pour que déplacer une personne ne demande plus de traîner une tonne et demie de métal. Et vous ne vous présentez pas comme un simple fabricant, mais comme « un maillon nécessaire à la réussite du système vélo en zone moyennement dense » : véhicule, étude des meilleurs itinéraires sur les infrastructures existantes, et pédagogie pour donner envie.

Vos convictions

Vous défendez une idée simple et exigeante : la mobilité doit être plus sobre et les entreprises plus responsables, et la transition écologique « ne pourra se faire que par la cohésion totale des citoyens, des industries et des politiques ». Mais vous refusez la posture culpabilisante : avant d'être un geste pour la planète, le vélo doit procurer « une réelle sensation de liberté ». Côté industrie, vous assumez le même cap—un produit durable, réparable, pensé pour une seconde vie, à l'opposé du jetable. C'est une conviction qui se démontre par les chiffres et le concret, jamais par la morale.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Vous parlez à deux mondes distincts. D'un côté, les habitants du rural et du périurbain—souvent en foyer à deux voitures, qui enchaînent les mêmes trajets courts (école, courses, gare, boulot à moins de 10 km) et pour qui « prendre le vélo » semble irréaliste. C'est l'audience grand public, celle des fans et des futurs utilisateurs. De l'autre, les collectivités territoriales—élus, services mobilité, agglos rurales et périurbaines—qui achètent et déploient Bob. Ce sont vos clients : une cible à adresser séparément, sur un canal dédié (LinkedIn), avec un discours d'élu à élu.

Leur frustration

Pour les particuliers, c'est le sentiment que le vélo « n'est pas pour eux » : trop loin, trop de dénivelé, impossible sous la pluie, dangereux sur les routes de campagne, infaisable avec les enfants et les courses. Résultat : 90 % des actifs hors des aires d'attraction des villes prennent leur voiture, même pour deux kilomètres, et le budget auto grimpe à plus de 200 € par mois en zone rurale. Pour les collectivités, c'est l'injonction d'agir vite sur la mobilité bas-carbone, sans le budget ni les délais pour bâtir des kilomètres de pistes cyclables—et la peur d'investir dans un dispositif vélo qui ne trouverait jamais son public en zone peu dense.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le vélo est une affaire de centre-ville et n'a aucun sens à la campagne. Qu'il faut d'abord des pistes cyclables partout avant de pouvoir bouger autrement. Que remplacer une voiture par un vélo, c'est forcément régresser—perdre en confort, en sécurité, en autonomie. Côté élus, la croyance la plus tenace : que la demande de vélo n'existe pas en milieu rural, et qu'un dispositif de ce type restera un gadget symbolique. Or les chiffres disent l'inverse : le potentiel de report est immense, c'est l'offre adaptée qui manquait.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui renversent l'intuition : 41 % des trajets en voiture font moins de 5 km, une voiture pèse 5 à 15 fois plus qu'un vélomobile, et la seconde voiture coûte trois fois le prix d'un Bob. Le contre-pied assumé—« le vélo, c'est aussi et surtout pour la campagne ». Les démonstrations concrètes par tout-temps, par charges, par enfants embarqués. Et l'émotion : la sensation de liberté retrouvée, l'envie plutôt que la contrainte. Côté collectivités, ce sont les retours d'expérience de territoires comparables et les arguments chiffrés prêts à défendre en conseil municipal qui déclenchent le partage.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à la mobilité rurale et périurbaine :

Chiffres chocContre-piedsIdées reçuesDébats polarisantsCaution scientifiqueSecrets d'initiés
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Sanka Cycle

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Votre seconde voiture vous coûte 215 € par mois. Pour faire 5 km.
En zone rurale, le budget voiture dépasse 215 € par mois et engloutit près de 10 % du revenu du ménage. Un vélo en location, c'est environ 70 €—pour les trajets courts qui représentent l'essentiel des déplacements.
Chiffre choc Excellent
Connexion expert

Sanka a bâti son modèle exactement là-dessus : la seconde voiture est le poste le plus absurde du budget rural, mobilisée pour des trajets minuscules. Montrer ce calcul, c'est montrer pourquoi Bob existe.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Les gens ont une seconde voiture qui leur coûte plus de 200 € par mois. Et 9 fois sur 10, c'est pour faire moins de 5 km. »
Tension : le coût caché → Twist : la distance ridicule → Payoff : le vrai coût au kilomètre
Comparaison
« Vous payez votre seconde voiture trois fois le prix d'un vélo. Pour qu'elle dorme devant chez vous toute la journée. »
Tension : comparaison de prix → Twist : taux d'utilisation réel → Payoff : l'alternative à 70 €
22 /25
Sujet 02
41 % de vos trajets en voiture font moins de 5 km
41 % des trajets en voiture font moins de 5 km, et plus de la moitié des trajets de moins de 2 km se font encore en voiture. Le potentiel de report vers le vélo est énorme—surtout là où on l'attend le moins.
Chiffre choc Très fort
Connexion expert

C'est le chiffre fondateur de Sanka : la voiture est utilisée massivement pour des distances que n'importe quel vélo couvre sans effort. Le problème n'a jamais été la distance, c'est l'absence d'un véhicule adapté.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« 4 trajets en voiture sur 10 font moins de 5 km. C'est-à-dire un quart d'heure de vélo. »
Tension : le chiffre → Twist : ce que ça représente vraiment → Payoff : le potentiel de bascule
Contre-intuitif
« Plus de la moitié des trajets de moins de 2 km se font en voiture. Deux kilomètres. »
Tension : l'absurdité → Twist : les raisons réelles → Payoff : ce qui changerait la donne
22 /25
Sujet 03
Le vélo, c'est pas un truc de ville. C'est pour la campagne.
Tout le marché du vélo électrique vise les centres-villes. Pourtant c'est en zone rurale et périurbaine que la dépendance à la voiture est la plus forte—et que le vélo a le plus à apporter.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

C'est le positionnement à contre-courant de Sanka. Là où tout le monde conçoit des vélos pour la ville dense, Sanka conçoit Bob pour le rural—et c'est précisément là que le besoin est le plus criant.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« On répète que le vélo, c'est pour les villes. C'est exactement l'inverse : c'est à la campagne qu'il change tout. »
Tension : l'idée reçue → Twist : où est la vraie dépendance → Payoff : le vélo pensé pour le rural
Provocation
« En ville, vous avez le métro, le bus, le vélo, la marche. À la campagne, vous avez la voiture. Point. »
Tension : l'inégalité d'accès → Twist : le rural oublié → Payoff : une alternative enfin adaptée
21 /25
Sujet 04
À la campagne, 9 personnes sur 10 n'ont pas le choix : c'est la voiture ou rien
Hors des aires d'attraction des villes, 90 % des actifs se déplacent en voiture, faute d'alternative. Ce n'est pas un choix, c'est une assignation—et elle pèse sur le budget, le climat et le territoire.
Enjeu de société Très fort
Connexion expert

Sanka ne culpabilise pas l'automobiliste rural : il constate qu'on ne lui a jamais proposé autre chose. Bob existe pour transformer cette dépendance subie en un vrai choix.

Propositions d'accroches
Projection / société
« À la campagne, 9 personnes sur 10 prennent leur voiture. Pas par choix. Parce qu'il n'y a rien d'autre. »
Tension : le chiffre → Twist : la dépendance subie → Payoff : l'alternative manquante
Micro-storytelling
« Le matin, dans un village, tout le monde sort sa voiture en même temps pour faire les trois mêmes kilomètres. »
Tension : la scène quotidienne → Twist : ce que ça coûte vraiment → Payoff : ce qui pourrait remplacer
21 /25
Sujet 05
Déplacer 1,5 tonne pour transporter 80 kg, ça n'a aucun sens
Une voiture pèse 5 à 15 fois plus qu'un vélomobile. Sur un trajet de 5 km, on met en mouvement une tonne et demie de métal pour déplacer une personne et son sac de courses. La physique est implacable.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

C'est l'argument d'ingénieur de Sanka : l'efficacité d'un déplacement se mesure au rapport entre le poids transporté et le poids déplacé. Bob a été conçu pour faire sauter cette absurdité énergétique.

Propositions d'accroches
Caution scientifique
« Pour transporter 80 kg, les gens déplacent une tonne et demie de métal. La quasi-totalité de l'énergie sert à bouger la voiture, pas vous. »
Tension : le ratio absurde → Twist : la physique du mouvement → Payoff : le bon outil pour le bon trajet
Analogie
« C'est comme prendre un camion pour livrer une lettre. Sauf qu'on le fait tous les jours, sans y penser. »
Tension : l'image → Twist : le coût énergétique réel → Payoff : l'alternative légère
20 /25
Sujet 06
Faut-il arrêter d'attendre les pistes cyclables pour se mettre au vélo ?
Beaucoup d'élus et d'habitants pensent qu'il faut d'abord construire des pistes cyclables partout. Mais ces infrastructures prennent des années. Faut-il attendre—ou commencer à rouler sur ce qui existe déjà ?
Débat Très fort
Connexion expert

Sanka assume une position claire : « des infrastructures dignes de ce nom ne se créent pas du jour au lendemain ». L'entreprise réalise des études d'itinéraires sur les routes secondaires et chemins existants pour permettre de bouger dès maintenant.

Propositions d'accroches
Débat polarisant
« On nous dit : pas de vélo sans pistes cyclables. Et si c'était l'excuse parfaite pour ne jamais rien changer ? »
Tension : la condition posée → Twist : les délais réels → Payoff : rouler sur l'existant
Adresse aux décideurs
« Les gens attendent des pistes cyclables qui mettront dix ans à arriver. Pendant ce temps, les routes de campagne sont déjà là. »
Tension : l'attente → Twist : l'infrastructure existante → Payoff : la solution intermédiaire
19 /25
Sujet 07
Ce que les élus ignorent encore sur le vélo en zone rurale
La plupart des collectivités rurales croient que la demande de vélo n'existe pas chez elles. Les données disent l'inverse : le potentiel de report est massif, c'est l'offre adaptée qui manquait, pas l'envie.
Secret d'initié Solide
Connexion expert

Sanka dialogue chaque semaine avec des collectivités. Le constat est toujours le même : la demande est sous-estimée parce qu'on a toujours proposé aux ruraux des vélos pensés pour la ville. Sujet taillé pour la cible « collectivités » sur LinkedIn.

Propositions d'accroches
Secret d'initié (cible élus)
« La phrase qu'on entend dans toutes les mairies rurales : « chez nous, les gens ne feront jamais de vélo ». Les chiffres disent le contraire. »
Tension : la croyance des élus → Twist : les données de report → Payoff : ce qui débloque la demande
18 /25
Sujet 08
« Il pleut, je peux pas faire de vélo » : l'excuse qui ne tient plus
La pluie, le froid, le vent : la première raison invoquée pour ne pas pédaler. Sauf qu'un vélomobile caréné protège des intempéries comme un habitacle. Le « vélo toutes saisons » n'est pas un slogan.
Idée reçue Solide
Connexion expert

Sanka a fait du carénage un choix de conception, pas une option : Bob est pensé pour rouler par tous les temps, parce que la météo est le premier frein psychologique au vélo du quotidien.

Propositions d'accroches
Idée reçue
« La première raison que les gens donnent pour ne pas faire de vélo, c'est la pluie. Dans un vélo caréné, vous ne la sentez même pas. »
Tension : l'excuse n°1 → Twist : le carénage → Payoff : rouler par tous les temps
18 /25
Sujet 09
La vraie raison pour laquelle les gens retombent amoureux du vélo (ce n'est pas l'écologie)
On croit que les gens se mettent au vélo par conviction écologique. En réalité, ce qui les accroche, c'est la sensation de liberté—ne plus dépendre des bouchons, du parking, du carburant.
Contre-pied Solide
Connexion expert

C'est une conviction profonde de Sanka : avant d'être un geste pour la planète, le vélo doit procurer « une réelle sensation de liberté ». L'écologie vient après, comme un bonus.

Propositions d'accroches
Contre-pied émotionnel
« Les gens ne gardent pas le vélo pour sauver la planète. Ils le gardent parce qu'ils se sentent libres. Le reste, c'est du bonus. »
Tension : la motivation supposée → Twist : la vraie raison → Payoff : la liberté comme moteur
17 /25
Sujet 10
Un vélo à quatre roues qui ne tombe jamais, même sur le verglas
La peur de tomber, surtout l'hiver ou avec des enfants, écarte beaucoup de gens du vélo. Un véhicule à quatre roues ne demande aucun équilibre : pas de chute possible, même sur sol mouillé ou verglacé.
Idée reçue Solide
Connexion expert

Sanka a choisi quatre roues pour une raison simple : supprimer la peur de tomber, l'un des freins les plus puissants—en particulier pour les familles et les personnes moins à l'aise à vélo.

Propositions d'accroches
Idée reçue / sécurité
« La peur de tomber, c'est ce qui arrête le plus de gens. Sur quatre roues, il n'y a tout simplement pas d'équilibre à gérer. »
Tension : la peur de la chute → Twist : la stabilité à quatre roues → Payoff : rouler serein, même l'hiver

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Votre tonalité : Ingénieur engagé et pragmatique, jamais donneur de leçons. Benoit ou Josselin, face caméra, parle à un intervieweur hors champ—comme s'il expliquait à un ami pourquoi traîner une tonne et demie de métal pour faire 3 km n'a aucun sens. On vouvoie, on démontre par les chiffres et le concret, on assume un franc-parler sur l'absurdité de la dépendance auto—mais avec enthousiasme, parce que le vélo, c'est d'abord une sensation de liberté.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux cofondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail—nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffre choc
Votre seconde voiture vous coûte 215 € par mois. Pour faire 5 km.
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Les gens ont une seconde voiture qui leur coûte plus de 200 € par mois. Et 9 fois sur 10, c'est pour faire moins de 5 km.

Script complet

En fait, quand on parle du coût d'une voiture, les gens pensent au carburant. Et c'est tout. Sauf que le carburant, c'est la partie émergée. Quand vous additionnez l'assurance, l'entretien, le contrôle technique, les pneus, la décote, le crédit, vous arrivez à plus de 200 € par mois pour une voiture en zone rurale. Et ça, c'est par voiture. Donc une famille avec deux voitures, c'est facilement 400, 450 € par mois qui partent dans le déplacement. À peu près 10 % de ce que gagne le ménage. Et le truc, c'est que la deuxième voiture, celle de l'appoint, elle ne fait quasiment que des petits trajets. L'école, la boulangerie, la gare, le boulot à dix minutes. Des trajets de moins de 5 km, la plupart du temps. Donc vous avez un objet qui vous coûte 200 € par mois, qui dort devant chez vous vingt-trois heures sur vingt-quatre, et qui sert essentiellement à faire des distances qu'un vélo avale sans transpirer. Moi quand je vois ça, je me dis qu'on a un problème de bon sens. On a pris l'habitude de sortir une tonne et demie de métal pour aller chercher du pain. Et c'est là où ça devient intéressant. Parce qu'un vélo en location longue durée, pensé pour ces trajets-là, c'est autour de 70 € par mois. Trois fois moins que la deuxième voiture. Et pour la quasi-totalité des trajets du quotidien, il fait exactement le même travail. Le calcul à faire, ce n'est pas « est-ce que je peux me passer de ma voiture ». C'est « est-ce que j'ai vraiment besoin de la deuxième ». Et quand on regarde les chiffres en face, pour beaucoup de foyers, la réponse est non.

Sujet 03 — Contre-pied
Le vélo, c'est pas un truc de ville. C'est pour la campagne.
Angle : Contre-pied
Accroche

On répète que le vélo, c'est pour les villes. C'est exactement l'inverse : c'est à la campagne qu'il change tout.

Script complet

Quand on pense vélo, on pense ville. Les pistes cyclables, les vélos en libre-service, les gens en costume qui pédalent entre deux réunions. Tout le marché du vélo est construit pour ça, pour la ville dense. Sauf que la ville, c'est justement l'endroit où vous avez déjà le choix. Vous avez le métro, le bus, le tram, vous pouvez marcher. Si vous ne prenez pas le vélo, vous avez dix autres options. À la campagne, c'est l'inverse. Vous avez la voiture. Et puis... vous avez la voiture. Il n'y a pas de plan B. Donc la vraie dépendance à la voiture, elle n'est pas en ville. Elle est dans le périurbain et le rural. C'est là que les gens font le plus de kilomètres, c'est là que le budget voiture est le plus lourd, c'est là qu'une famille a besoin de deux voitures pour fonctionner. Et c'est précisément là qu'on a décidé de ne pas mettre de vélo. Parce qu'on s'est dit : à la campagne, c'est trop loin, il y a du dénivelé, il pleut, c'est dangereux. Donc le vélo, c'est pas pour eux. Le truc, c'est que ces objections, elles tombent une par une dès que vous concevez un vélo pour la campagne, et pas pour la ville. Un vélo couvert pour la pluie. Une assistance électrique pour le dénivelé et la distance. Quatre roues pour la stabilité et pour embarquer les enfants et les courses. Le vélo de ville ne marchera jamais à la campagne, c'est vrai. Mais ce n'est pas le vélo le problème. C'est qu'on a toujours proposé aux ruraux un objet conçu pour quelqu'un d'autre. Le vélo n'a jamais été un truc de ville. On a juste oublié de le penser pour ceux qui en ont le plus besoin.

Sujet 06 — Débat polarisant
Faut-il arrêter d'attendre les pistes cyclables pour se mettre au vélo ?
Angle : Débat polarisant
Accroche

On nous dit : pas de vélo sans pistes cyclables. Et si c'était l'excuse parfaite pour ne jamais rien changer ?

Script complet

À chaque fois qu'on parle de développer le vélo en zone rurale, on entend la même chose. « Oui, mais il n'y a pas de pistes cyclables. Tant qu'il n'y a pas d'infrastructures, ça ne servira à rien. » Et c'est un vrai argument. Rouler sur une départementale avec des voitures à 80, personne n'a envie de faire ça, et encore moins avec des enfants. Mais il y a un piège dans ce raisonnement. Parce que des pistes cyclables dignes de ce nom, sur tout un territoire rural, ça ne se construit pas en un an. C'est dix ans, quinze ans de travaux, de budgets, de décisions politiques. Des infrastructures comme ça ne se créent pas du jour au lendemain. Donc si on attend que tout soit parfait pour commencer, on ne commence jamais. Et on reste avec le tout-voiture pendant quinze ans de plus. Le truc, c'est que les routes existent déjà. À la campagne, il y a un réseau énorme de routes secondaires, de petites communales, de chemins agricoles, où il ne passe presque personne. Des itinéraires tranquilles qui relient les villages, qui passent à côté des écoles, des gares. Nous, ce qu'on fait, c'est qu'on étudie ces itinéraires-là, territoire par territoire. On regarde où les gens ont besoin d'aller, et on trace les parcours les plus sûrs sur ce qui est déjà là. Sans attendre un seul coup de pelleteuse. Alors oui, à terme, il faut des vraies infrastructures, c'est évident. Mais ça, c'est le long terme. Pendant ce temps, on peut faire bouger les gens dès aujourd'hui, sur les routes qui existent. Attendre la piste cyclable parfaite, c'est confortable. Ça permet de ne rien faire en ayant l'air d'avoir une bonne raison. Le vrai courage, c'est de commencer avec ce qu'on a.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur énonce une idée reçue sur le vélo et la mobilité rurale. L'expert répond Vrai ou Faux et explique en quelques phrases.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « À la campagne, les distances sont bien trop longues pour le vélo. »
59 % des trajets ruraux quotidiens font moins de 10 km, et 41 % des trajets en voiture moins de 5 km.
Faux
ITEM : « Sans pistes cyclables, faire du vélo en zone rurale, c'est impossible. »
Le réseau de routes secondaires et de chemins existants permet de tracer des itinéraires sûrs dès maintenant.
Vrai
ITEM : « Un vélo caréné permet de rouler sous la pluie sans finir trempé. »
Le carénage protège du vent, de la pluie et du froid : c'est le principe du vélo toutes saisons.
Faux
ITEM : « Remplacer une voiture par un vélo, c'est forcément perdre en confort. »
Avec l'assistance électrique, quatre roues et un habitacle couvert, on garde l'essentiel du confort sur les trajets courts.
Vrai
ITEM : « Une voiture pèse au moins cinq fois plus qu'un vélomobile. »
Elle pèse 5 à 15 fois plus : sur un trajet court, l'essentiel de l'énergie sert à déplacer le véhicule, pas la personne.
Faux
ITEM : « Le vélo électrique, c'est un truc de citadin. »
C'est en zone rurale et périurbaine que la dépendance à la voiture est la plus forte et que le vélo a le plus d'impact.
Concept 02
Versus
L'intervieweur oppose deux choix de mobilité. L'expert tranche en une réponse, puis justifie en quelques phrases.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Versus
Items de la vidéo
Le vélo
ITEM : « La voiture ou le vélo pour aller chercher le pain à 2 km ? »
Plus de la moitié des trajets de moins de 2 km se font encore en voiture—c'est le déplacement le plus absurde à motoriser.
Rouler maintenant
ITEM : « Attendre les pistes cyclables ou rouler sur les routes existantes ? »
Les infrastructures prennent 10 à 15 ans ; le réseau de petites routes rurales, lui, est déjà là.
Quatre roues
ITEM : « Deux roues ou quatre roues en plein hiver ? »
Pas d'équilibre à gérer : donc pas de chute, même sur sol mouillé ou verglacé.
Louer
ITEM : « Acheter ou louer son vélo du quotidien ? »
La location longue durée (environ 70 €/mois) lève la barrière du prix d'achat et inclut l'entretien.
Le vélomobile
ITEM : « Vélo droit classique ou vélomobile caréné pour le rural ? »
Le carénage et l'aérodynamisme rendent distances et météo gérables, là où un vélo droit décourage.
Concept 03
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique de mobilité. L'expert rend son verdict—surcoté ou souscoté—et l'explique.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « La voiture pour les trajets de moins de 5 km. »
41 % des trajets en voiture font moins de 5 km : un usage massif pour des distances dérisoires.
Souscoté
ITEM : « Le vélo en zone rurale. »
C'est là que la dépendance auto est maximale et que le report a le plus d'impact—pourtant le marché l'ignore.
Surcoté
ITEM : « La piste cyclable comme préalable absolu. »
Indispensable à terme, mais souvent brandie comme excuse pour ne rien faire pendant quinze ans.
Souscoté
ITEM : « L'assistance électrique. »
C'est elle qui fait tomber les objections de distance et de dénivelé en périurbain et en rural.
Surcoté
ITEM : « La seconde voiture du foyer. »
Plus de 200 € par mois pour un véhicule qui dort 23 heures sur 24 et ne fait que des petits trajets.
Souscoté
ITEM : « Le carénage sur un vélo. »
Perçu comme un gadget, c'est en réalité ce qui rend le vélo praticable toute l'année.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Sanka Cycle

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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CGT Transports

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Des packs adaptés à vos ambitions.

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3 480  HT
soit 290 € par vidéo
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soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La mobilité rurale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des millions de gens n'ont d'autre choix que la voiture, où le vélo a toujours été pensé pour la ville et jamais pour eux, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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