Un aperçu de notre démarche.
Vous fabriquez Bob, un vélomobile cargo à quatre roues, caréné et à assistance électrique, pensé comme une alternative crédible à la seconde voiture. Pas pour les centres-villes denses, mais pour la vraie vie : les zones rurales et périurbaines, là où la voiture règne sans partage et où 59 % des trajets du quotidien font moins de 10 km. Né en juillet 2024 dans l'écosystème mobilité du Grand Plateau à Villeurbanne, porté par deux ingénieurs, Sanka ne vend pas qu'un véhicule : vous déployez une solution complète—véhicule, études d'itinéraires et contenus pédagogiques—via les collectivités qui le mettent à disposition de leurs habitants pour environ 70 € par mois.
Tout le marché du vélo électrique vise la ville dense. Vous faites l'inverse : vous vous adressez à la zone moyennement dense, le rural et le périurbain, ce territoire que tout le monde a abandonné à la voiture. Bob est conçu pour ça—caréné pour rouler par tous les temps, à quatre roues pour la stabilité et le transport des enfants et des courses, et assez léger pour que déplacer une personne ne demande plus de traîner une tonne et demie de métal. Et vous ne vous présentez pas comme un simple fabricant, mais comme « un maillon nécessaire à la réussite du système vélo en zone moyennement dense » : véhicule, étude des meilleurs itinéraires sur les infrastructures existantes, et pédagogie pour donner envie.
Vous défendez une idée simple et exigeante : la mobilité doit être plus sobre et les entreprises plus responsables, et la transition écologique « ne pourra se faire que par la cohésion totale des citoyens, des industries et des politiques ». Mais vous refusez la posture culpabilisante : avant d'être un geste pour la planète, le vélo doit procurer « une réelle sensation de liberté ». Côté industrie, vous assumez le même cap—un produit durable, réparable, pensé pour une seconde vie, à l'opposé du jetable. C'est une conviction qui se démontre par les chiffres et le concret, jamais par la morale.
Vous parlez à deux mondes distincts. D'un côté, les habitants du rural et du périurbain—souvent en foyer à deux voitures, qui enchaînent les mêmes trajets courts (école, courses, gare, boulot à moins de 10 km) et pour qui « prendre le vélo » semble irréaliste. C'est l'audience grand public, celle des fans et des futurs utilisateurs. De l'autre, les collectivités territoriales—élus, services mobilité, agglos rurales et périurbaines—qui achètent et déploient Bob. Ce sont vos clients : une cible à adresser séparément, sur un canal dédié (LinkedIn), avec un discours d'élu à élu.
Pour les particuliers, c'est le sentiment que le vélo « n'est pas pour eux » : trop loin, trop de dénivelé, impossible sous la pluie, dangereux sur les routes de campagne, infaisable avec les enfants et les courses. Résultat : 90 % des actifs hors des aires d'attraction des villes prennent leur voiture, même pour deux kilomètres, et le budget auto grimpe à plus de 200 € par mois en zone rurale. Pour les collectivités, c'est l'injonction d'agir vite sur la mobilité bas-carbone, sans le budget ni les délais pour bâtir des kilomètres de pistes cyclables—et la peur d'investir dans un dispositif vélo qui ne trouverait jamais son public en zone peu dense.
Que le vélo est une affaire de centre-ville et n'a aucun sens à la campagne. Qu'il faut d'abord des pistes cyclables partout avant de pouvoir bouger autrement. Que remplacer une voiture par un vélo, c'est forcément régresser—perdre en confort, en sécurité, en autonomie. Côté élus, la croyance la plus tenace : que la demande de vélo n'existe pas en milieu rural, et qu'un dispositif de ce type restera un gadget symbolique. Or les chiffres disent l'inverse : le potentiel de report est immense, c'est l'offre adaptée qui manquait.
Les chiffres qui renversent l'intuition : 41 % des trajets en voiture font moins de 5 km, une voiture pèse 5 à 15 fois plus qu'un vélomobile, et la seconde voiture coûte trois fois le prix d'un Bob. Le contre-pied assumé—« le vélo, c'est aussi et surtout pour la campagne ». Les démonstrations concrètes par tout-temps, par charges, par enfants embarqués. Et l'émotion : la sensation de liberté retrouvée, l'envie plutôt que la contrainte. Côté collectivités, ce sont les retours d'expérience de territoires comparables et les arguments chiffrés prêts à défendre en conseil municipal qui déclenchent le partage.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à la mobilité rurale et périurbaine :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Votre tonalité : Ingénieur engagé et pragmatique, jamais donneur de leçons. Benoit ou Josselin, face caméra, parle à un intervieweur hors champ—comme s'il expliquait à un ami pourquoi traîner une tonne et demie de métal pour faire 3 km n'a aucun sens. On vouvoie, on démontre par les chiffres et le concret, on assume un franc-parler sur l'absurdité de la dépendance auto—mais avec enthousiasme, parce que le vélo, c'est d'abord une sensation de liberté.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux cofondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail—nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens ont une seconde voiture qui leur coûte plus de 200 € par mois. Et 9 fois sur 10, c'est pour faire moins de 5 km.
En fait, quand on parle du coût d'une voiture, les gens pensent au carburant. Et c'est tout. Sauf que le carburant, c'est la partie émergée. Quand vous additionnez l'assurance, l'entretien, le contrôle technique, les pneus, la décote, le crédit, vous arrivez à plus de 200 € par mois pour une voiture en zone rurale. Et ça, c'est par voiture. Donc une famille avec deux voitures, c'est facilement 400, 450 € par mois qui partent dans le déplacement. À peu près 10 % de ce que gagne le ménage. Et le truc, c'est que la deuxième voiture, celle de l'appoint, elle ne fait quasiment que des petits trajets. L'école, la boulangerie, la gare, le boulot à dix minutes. Des trajets de moins de 5 km, la plupart du temps. Donc vous avez un objet qui vous coûte 200 € par mois, qui dort devant chez vous vingt-trois heures sur vingt-quatre, et qui sert essentiellement à faire des distances qu'un vélo avale sans transpirer. Moi quand je vois ça, je me dis qu'on a un problème de bon sens. On a pris l'habitude de sortir une tonne et demie de métal pour aller chercher du pain. Et c'est là où ça devient intéressant. Parce qu'un vélo en location longue durée, pensé pour ces trajets-là, c'est autour de 70 € par mois. Trois fois moins que la deuxième voiture. Et pour la quasi-totalité des trajets du quotidien, il fait exactement le même travail. Le calcul à faire, ce n'est pas « est-ce que je peux me passer de ma voiture ». C'est « est-ce que j'ai vraiment besoin de la deuxième ». Et quand on regarde les chiffres en face, pour beaucoup de foyers, la réponse est non.
On répète que le vélo, c'est pour les villes. C'est exactement l'inverse : c'est à la campagne qu'il change tout.
Quand on pense vélo, on pense ville. Les pistes cyclables, les vélos en libre-service, les gens en costume qui pédalent entre deux réunions. Tout le marché du vélo est construit pour ça, pour la ville dense. Sauf que la ville, c'est justement l'endroit où vous avez déjà le choix. Vous avez le métro, le bus, le tram, vous pouvez marcher. Si vous ne prenez pas le vélo, vous avez dix autres options. À la campagne, c'est l'inverse. Vous avez la voiture. Et puis... vous avez la voiture. Il n'y a pas de plan B. Donc la vraie dépendance à la voiture, elle n'est pas en ville. Elle est dans le périurbain et le rural. C'est là que les gens font le plus de kilomètres, c'est là que le budget voiture est le plus lourd, c'est là qu'une famille a besoin de deux voitures pour fonctionner. Et c'est précisément là qu'on a décidé de ne pas mettre de vélo. Parce qu'on s'est dit : à la campagne, c'est trop loin, il y a du dénivelé, il pleut, c'est dangereux. Donc le vélo, c'est pas pour eux. Le truc, c'est que ces objections, elles tombent une par une dès que vous concevez un vélo pour la campagne, et pas pour la ville. Un vélo couvert pour la pluie. Une assistance électrique pour le dénivelé et la distance. Quatre roues pour la stabilité et pour embarquer les enfants et les courses. Le vélo de ville ne marchera jamais à la campagne, c'est vrai. Mais ce n'est pas le vélo le problème. C'est qu'on a toujours proposé aux ruraux un objet conçu pour quelqu'un d'autre. Le vélo n'a jamais été un truc de ville. On a juste oublié de le penser pour ceux qui en ont le plus besoin.
On nous dit : pas de vélo sans pistes cyclables. Et si c'était l'excuse parfaite pour ne jamais rien changer ?
À chaque fois qu'on parle de développer le vélo en zone rurale, on entend la même chose. « Oui, mais il n'y a pas de pistes cyclables. Tant qu'il n'y a pas d'infrastructures, ça ne servira à rien. » Et c'est un vrai argument. Rouler sur une départementale avec des voitures à 80, personne n'a envie de faire ça, et encore moins avec des enfants. Mais il y a un piège dans ce raisonnement. Parce que des pistes cyclables dignes de ce nom, sur tout un territoire rural, ça ne se construit pas en un an. C'est dix ans, quinze ans de travaux, de budgets, de décisions politiques. Des infrastructures comme ça ne se créent pas du jour au lendemain. Donc si on attend que tout soit parfait pour commencer, on ne commence jamais. Et on reste avec le tout-voiture pendant quinze ans de plus. Le truc, c'est que les routes existent déjà. À la campagne, il y a un réseau énorme de routes secondaires, de petites communales, de chemins agricoles, où il ne passe presque personne. Des itinéraires tranquilles qui relient les villages, qui passent à côté des écoles, des gares. Nous, ce qu'on fait, c'est qu'on étudie ces itinéraires-là, territoire par territoire. On regarde où les gens ont besoin d'aller, et on trace les parcours les plus sûrs sur ce qui est déjà là. Sans attendre un seul coup de pelleteuse. Alors oui, à terme, il faut des vraies infrastructures, c'est évident. Mais ça, c'est le long terme. Pendant ce temps, on peut faire bouger les gens dès aujourd'hui, sur les routes qui existent. Attendre la piste cyclable parfaite, c'est confortable. Ça permet de ne rien faire en ayant l'air d'avoir une bonne raison. Le vrai courage, c'est de commencer avec ce qu'on a.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La mobilité rurale, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des millions de gens n'ont d'autre choix que la voiture, où le vélo a toujours été pensé pour la ville et jamais pour eux, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.